Le contexte
Swile accompagne les salariés au quotidien, mais la marque ne leur parlait que de son produit.
Pour exister au-delà de la carte, il fallait parler de ce qui occupe vraiment leurs journées : le travail lui-même. Et le faire dans la durée, avec assez de régularité pour devenir un rendez-vous.
Le parti pris
Prendre la place d'un vrai média, avec ce que ça exige : une ligne éditoriale, des rubriques, un rythme.
The Daily Swile traite du travail tel qu'on le vit : le management, le recrutement, la santé mentale, l'arrivée de l'IA. On y trouve des sujets de société, des conseils, un grand dossier chaque mois, un manifeste et même des jeux. La marque signe, et le contenu parle de ce qui intéresse vraiment les lecteurs.
L'exécution
Chaque grand dossier a sa couverture, pensée comme la une d'un magazine.
Un titre qui détourne une référence culturelle, une image qui la met en scène, une question qui ouvre le débat. « Vingt mille lieues sous les mails » pour des RH submergées, « Curriculum mortae » pour la fin annoncée du CV, « L'art de manager » pour un métier difficile à cadrer.
Autour du site, le média s'est construit en système : une newsletter hebdo pour le grand public, quatre newsletters thématiques pour les lecteurs les plus fidèles (conseils, santé mentale, parentalité, positive), des micro-trottoirs et des décryptages sur TikTok, et des jeux.


